Mardi, Janvier 23, 2007

Des soldes pour ma cuisine !

16.01.2007] -

Les premiers jours ont servi à habiller toute la famille, c’est donc à la maison qu’il faut penser maintenant, et nous, la pièce qu’on préfère, c’est la cuisine. Donc en avant pour l’équiper à moindre frais d’un peu de neuf !

LA CHAISE LONGUE est un magasin éminemment sympathique : c’est visiblement un avis partagé puisqu’à l’instant où j’entre une dame s’exclame d’une voix perçante « c’est génial, c’est génial ! ». Les soldes sont bien indiquées, et, merveille, l’énorme grille-pain noir que je convoite est à -30 %. Bon début. Je passe en revue les tabourets de bar, si beaux (malheureusement je n’ai pas de bar), les babioles pour les enfants, les jouets pour les animaux (malheureusement j’en ai un), la si mignonne vaisselle de bébé (je n’en ai pas non plus), les albums photos tout rebrodés et je craque pour une adorable cocotte en fonte justement en forme de poulette bleue à 25 euros au lieu de 75 € ! La caissière plutôt décontract m’indique la recette de la terrine au four et je repars ravie, mes 5 kg de fonte sous le bras.

Je m’engouffre chez KITCHEN BAZAAR, atmosphère blanc-noir nickel, les soldes sont à l’entrée, le patron crie les prix à afficher à son vendeur ; je ne les intéresse pas le moins du monde et pourtant il n’y a que moi. Pas mal de produits à 50 %, j’aime quand même beaucoup leurs ustensiles toujours design. Je prends quelques grandes cuillères superbement profilées et hésite devant les fourchettes à la forme et à l’utilisation mystérieuses. Un saladier à trous-trous en inox en plus et un vaporisateur à huile (vous savez qu’il faut désormais à tout prix en avoir un, c’est comme pour les moulins à poivre électrique…) et me voilà chargée comme une mule mais le diplôme de cuisinière quasi en poche.

PYLÔNES me tend les bras, mais bizarrement c’est une enseigne qui ne me séduit pas, trop de couleurs criardes, de trucs inutiles, et surtout… aucune soldes ! « Jamais chez nous » me dit la vendeuse en m’inspectant. Ca tombe bien, j’en veux pas et en plus devinez ce qu’ils ont mis dans la vitrine, au premier plan : des balances ! Une semaine après le réveillon faut quand même pas pousser !

Petite parenthèse chez SALAMANDER, une paire de bottines m’attire l’œil (77 euros en soldes, pourquoi pas). J’entre, du monde, des godasses partout mais pas le moindre siège pour essayer. La caissière compte ses tickets de carte bleues d’un air revêche et renvoie sur les roses une dame qui demande un prix en lui disant « qu’elle n’a qu’à lire sur la boite c’est pourtant pas compliqué », je ressors. Définitivement.

Un petit tour au TORCHON A CARREAUX pour ses plats en faïence vernissée, ses plateaux et son accueil toujours aussi sympa, chez FRUITS & PASSION pour ses aromates d’ambiances (50 % sur tout le magasin, j’en prend pour la cuisine mais aussi pour la literie, la bruine Somnea est sublime !), chez GENEVIEVE LETHU, chez BODUM pour les jolies théières transparentes, chez KITCHEN FACTORY et demain avec un peu de courage, peut-être même (mais là, c’est pas sûr) chez IKEA !

A découvrir cette semaine : AESOP , « la » marque de soins australienne ouvre rue Bonaparte, une première européenne…
Sibylle.

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Mardi, Janvier 09, 2007

On fait les soldes !

[09.01.2007] -

La dinde à peine digérée, les bouteilles vidées, les escarpins ôtés, la maison rangée, la famille (enfin) partie, on pensait pouvoir s’octroyer une petite pause, histoire de lire un ou deux des bons romans judicieusement offerts à Noël tout en grignotant un reste de marrons glacés lorsqu’on s’aperçoit avec effroi que... dans deux jours, c’est les soldes ! Et attention pas les soldes d’été ou finalement on ne s’achète pas grand-chose, le temps de porter du léger est si court, mais celles d’hiver, celles pendant lesquelles il faut accumuler tout ce qu’on n’a pas réussi à s’offrir avant Noël et qu’on portera tout de même jusqu’en été pour rester au top de la tendance !

4 règles essentielles pour réussir les soldes :
- Se prendre quelques heures pour soi toute seule, enfants en classe, patron convaincu que vous peaufinez un dossier, téléphone éteint… Pas de « bonne copine » qui va vous obliger à passer 2 heures chez Joseph alors que vous rêvez d’APC…

- Des collants, une jupe et des chaussures plates qui s’enlèvent à toute vitesse,

- Acheter soit de l’indémodable de super bonne qualité : exemple, un bon petit cachemire noir que vous remettrez des années. Vous pouvez le choisir, selon vos finances chez Eric Bompart, Zadig&Voltaire, Gap ou Monoprix,

- Soit des trucs tendance aujourd’hui mais surtout qui vont le rester tout le printemps ! Et là, il faut pas se tromper : on nous prédit du gris à tout va, du court, des imprimés fleurs, un maquillage « nude » et toujours des robes-housses, des accessoires vernis et des maxi bags !

Allez, mercredi levez-vous un peu plus tôt, enfilez vos Repetto et en avant ! Tous les magasins ouvrent leurs portes souvent dès 8 h (Printemps et Galeries Lafayette), au pire 8h30 (Le Bon Marché) ou 9 h (Zara, Gap…). Moi, j’ai déjà fait mon choix, il me faut :

- un jean plus clean à l’indigo foncé et aux détails sophistiqués, un jean gris et un jean blanc vraiment  "bleached" : April 77, Acne, Notify, Cheap Monday, Dr Denim, Diesel, Gas, Blue Cult ou Nudie (ou Roberto Cavalli, après tout pourquoi pas ?)

- une paire de compensées vertigineuses et une de babies sixty : Sartore, Les Prairies de Paris, Iceberg, Jimmy Choo, Paul Smith, DKNY…

- un sac : un Saint Laurent (le Downtown sera pas en soldes) ou un Prada orange, sinon Jamin Puech, Gérard Darel, Lamarthe (ou bien les sublimes sacs panthère de chez Zara !),

- un manteau noir (le plus beau celui d’Hugo Boss).

Ouf, l’essentiel est là ! Alors n’oubliez pas, des fleurs, du doré, de l’argenté, mais aussi de la créativité, du deuxième degré, plein de souhaits et une très bonne année !

Sibylle

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Mercredi, Janvier 03, 2007

Avis aux hommes...

20.12.2006

J-15 ! La course aux cadeaux continue, la frénésie s’installe… et surtout la mienne parce que ce coup-ci, c’est de mes cadeaux à moi dont il faut que je vous parle ! Un mois qu’on pense à ceux des enfants, plusieurs jours à ceux de nos hommes, et les nôtres alors ?

Ceux des femmes, des amoureuses, des épouses, des mères, des sœurs, des copines, ceux qui attendent la plupart du temps la dernière minute pour être achetés, sans beaucoup d’idées, sans beaucoup de temps, sans assez d’attention peut-être…

Il ne s’agit pas d’argent, jamais. De l’argent vous en avez, peu ou prou peu importe, nous ce qu’on veut, c’est juste le sentiment que vous avez voulu nous faire plaisir à nous, juste nous !

Alors, messieurs, voici quelques bonnes idées :
- une rose pourpre (Jardin des Fleurs, Monceau)
- des boucles en diam’s noires (Agatha, 12 euros)
- une écharpe argentée (Rodier ou Georges Rech 45 euros)
- une robe moulante en jersey (Naf Naf, 49 euros, Kookai, H&M…)
- une ceinture vernie (Antonelle, 29 euros)
- un soutien-gorge triangle en dentelle noire (Aubade)
- une nuisette sexy (Etam, Valège, 30 euros)
- un mini sac rose (Lacoste, 65 euros)
- un maxi sac argenté (Gérard Darel « 48h », 550 euros)
- un pendentif dent de tigre en corne (Roberto Cavalli, 390 euros)
- une bougie noire boisée (Graine d’Intérieur, 15 euros les 2)
- l’Essence de Rêve (Fruits & Passion)
- des pinceaux de maquillages pastel (Yves Rocher, 1,95 euros)
- le dernier Motorola designé par Dolce&Gabbana

Mais on attend aussi des trucs plus romantiques, plus amusants, plus bizarres, plus imprévus :
- un week-end en amoureux - n’importe où, ce qu’on aime c’est la surprise de partir tout de suite avec vous (Venise ou St Trop', Maurice ou Normandie, à vous de choisir !)
- une après-midi de soleil en décapotable, pour se la jouer Grâce Kelly (200 euros /jour chez Ada ou Ucar)
- un abonnement chez Physiomins pour se faire masser tout l’hiver et être sublime au printemps- même si on sait bien qu’on l’est déjà !
- un compte à vie chez Marionnaud ou Sephora
- n’importe quoi de chez Tiffany (le must du must !)
- un Kelly d’Hermès (ça ne coûte pas cher de nous le promettre, il y a 5 ans d’attente !).

Ou simplement une coupe de Piper Heidsieck avec trois macarons Picard à 3 heures du matin lorsque la soirée a été si douce, qu’on sait que c’est parce qu’on est ensemble, tous les deux que la vie est si belle.

Sibylle.

Posted by Sibylle at 19:02:34 | Permanent Link | Comments (1) |

DIOR, TIFFANY, BULGARI, ou MATY : des bijoux à en perdre la tête...

20.12.2006

Lorsque j’entends ce matin les filles de la rédac se dire « Dis donc, c’est quoi la tendance en ce moment, il faudrait savoir ce qu’on va se mettre » ni une ni deux, c’est moi qui ai levé le doigt la première pour aller sur place. Même si je ne suis pas Marylin, “Diamonds are the girl best friend”, j’y crois tout pareil. Rien de tel qu’une virée place Vendôme pour se remonter le moral. Et qui sait, peut-être vais-je rencontrer quelque prince charmant qui verra en moi sa nouvelle égérie…

Ah, les bijoux, la jouissance, le rêve à portée d’yeux. Commençons par les plus beaux, les plus chers, ceux qu’on n'aura jamais, mais dont on aura toujours envie : j’entre chez Dior, c’est Noël et pourtant je suis toute seule (pas un prince en vue !). Qu’à cela ne tienne, je reluque les vitrines avec gourmandise et me décide pour une sublime améthyste (très tendance, avec la topaze et le quartz) grosse comme un œuf de caille. « 10 000 € » m’annonce la vendeuse avec gaîté, mon sourire s’accentue, trop voyant lui dis-je, voyons plus discret et me voilà finalement face à une microscopique chaînette « Soumission » au prix misérable de 389 €. La vendeuse me l’emballe en soupirant, m’offre le catalogue des « Diorette » « au cas où » et je me jette sur les vitrines voisines pour aviver mes regrets. C’est atroce tout ce à quoi il faut renoncer :
- la perle sur lien à 140 € chez Tecla ou Mikimoto
- le pendentif à cœur de nacre chez Bulgari (1 250 €)
- le sublime bracelet Atlas open chez Tiffany (4 045 €)
- la montre en céramique blanche de Chanel (2 950 €, mais pensez aux bijoux fantaisie beaucoup plus abordables : 660 € la manchette strassée, et un service après vente super top !)
- le pantin articulé emblématique de Chopard (je vous épargne le prix)
- les bijoux « Panthère » de Cartier (disons… 49 000 €)
Sans compter les collections entières de Van Cleef & Arpels, H.Stern (une sublime améthyste à 940 € seulement !), Korloff ou Mellerio…

C’est trop dur, je n’en peux plus, je vais me rattraper sur des trucs plus abordables. Maty brille de mille feux et me propose de jolies boucles d’oreilles en pierres fines à 99 €, des dormeuses en quartz à 345 € et d’assez belles bagues en argent à 49 € !

Magasin ou VPC, promis pour Noël. Folli Follie a aussi de belles bagues (50 €), ainsi que Biche de Berre et Satellite qui propose uniquement des bijoux en pierres naturelles (BO en agathe noire à 51 €). Un petit tour également chez Pilgrim, Agatha, Gas ou Clio Blue (amazonite et bague en onyx noir ravissante à 104 €) ou chez Baccarat pour son classique cœur en cristal à 210 €. Difficile d’éviter Swarowski, omniprésent mais dont l’accueil et le service après vente ne sont pas à la hauteur des merveilles vendues…
Et demain, en faisant mes courses, je me promets un petit arrêt au « Manège aux Bijoux » de E.Leclerc, c’est sûrement moins chic, mais là au moins je vais pouvoir m’offrir un très joli petit cadeau dont le prix sera englouti entre deux paquets de yaourts familiaux !

Sibylle

Posted by Sibylle at 19:01:39 | Permanent Link | Comments (0) |

Une course aux cadeaux Top Tendance

05.12.2006

Noël, j-25, la folle course aux cadeaux commence ! 8h30, j’imprime la liste (épouvantablement longue) des cadeaux familiaux et enfantins souhaités. C’est de bonne guerre, je me méfie moi-même des goûts des autres.

10h : me voici chez TOYS’R’US. Je me dirige vers le rayon 1er âge pour trouver la gamme OUI-OUI (groupe Chorion), malheur il semble que tout le monde ait la même liste…et ça va se répéter partout, nos enfants seraient-ils totalement conditionnés ? Je choisis tout de même :
- la voiture de OUI-OUI à 19,99 euros
- OUI-OUI et son avion à 11,49 euros et le
- Magic Computer OUI-OUI chez LEXIBOOK JUNIOR à 39,99 euros
Et finalement moi aussi ça me fait plaisir, je me souviens avoir adoré toutes ces histoires dans la Bibliothèque Rose…oui, y a 25 ans…j’en pleurerais !

De là je file vers les filles, il me faut à tout prix du DORA L’EXPLORATRICE (FISHER PRICE), et comme me l’affirme une dame avec une air de résignation tragique : « ma fille m’a dit si c’est pas du DORA, j’en veux pas ! ». Je prends :
- la poupée DORA à 6,99
- la maison de DORA à 19,90
- DORA grande Sœur à 29,90

Et je me précipite juste à côté sur le stand PETSHOP (HASBRO). Là, ça tourne à l’émeute. Il faut reconnaître que la situation était grave puisque chez CARREFOUR, c’était la rupture de stock ! Pas le moindre petit animal à l’horizon, ni de réassort prévu, un vrai scandale ! et dans les cours d’école, le PETSHOP bat son plein, on en veut encore et encore, c’est vrai que c’est plutôt mignon et le choix est tentant. Je rajoute dans mon panier
- 3 ou 4 petits animaux à 3,99 euros l’unité
- la petite maison des PETSHOP à 11,99 euros

Au tour des garçons, avec évidemment
- le Roboreptile de WOW WEE ROBOTICS à 99,99 euros (pas la peine de courir partout comparer les prix, CARREFOUR, LA GRANDE RECRE, c’est pareil !) c’est super cher mais d’après le vendeur et les 3 traits rouges qui le soulignent sur ma liste, c’est trop super !
- l’hélico de PICOO-Z à 30 euros
- DS, PSP ou sur résa uniquement la nouvelle WII de NINTENDO (249 euros, sortie le 8 décembre).

Midi, après une pause sandwich chez POMME DE PAIN, les meilleurs après LINA’S, j’entre chez EVEIL ET JEUX pour le tapis d’éveil musical TINY LOVE à 59,95 euros. Je ressors au bord du malaise et rentre précipitamment chez moi car, horreur, je viens de me souvenir que ma famille va encore vouloir dîner ce soir et que je n’ai que le temps de courir à nouveau chez CARREFOUR faire le plein. Je jette un œil aux jouets en passant (je connais désormais ma propre liste par cœur) et je repère :
- Smartville, la maison parlante de VTECH à 39,90 (zut, elle déborde du caddie !)
- Le camion de pompiers de BAO à 19,90
- Zoé le Cabriolet de CHICCO à 29,98
- le sublime avion de BABAR à 28,98
- Et surtout, surtout, il y a des LUMINOU ! (le LUMINOU de JEMINI est un fantasme familial merveilleux, il faut à tout prix en avoir un chez soi…)

Conclusion : Si vos enfants vous ont demandé exactement la même chose, ils sont au top de la tendance, une partie seulement, ce sont des enfants libres, rien du tout… hum, hum, hum, vous habitez où ?

Sibylle.

Posted by Sibylle at 19:00:53 | Permanent Link | Comments (0) |

A l'assaut des ventes privées

29.11.2006

Au fil des ans, l’avalanche de cartons pour les ventes privées m’avait d’abord enthousiasmée, puis peu à peu rebutée. Des heures de queue dans le froid, des fringues d’avant guerre, des prix aléatoires…bof, j’avais mieux à faire que de me retrouver avec une combi violette sublime sur le moment mais impossible à recaser pour les 15 ans à venir, sans compter l’angoisse post-achat de la destruction imminente de ma CB !

Mais cette saison, le déferlement est telle que pour vous, je m’arme de courage et en avant. Espace Champerret, rue de Boulainvilliers, avenue Raymond Poincaré, avenue Victor Hugo, Salle Gaveau, République, Clichy ou Neuilly, l’ambiance reste la même : méfiance, méfiance, pose ton manteau que je vois bien que t’as rien mis dedans... et à l’intérieur… mamma mia, un tsunami force 10 : deux Japonaises en collant (c’est là que j’ai découvert qu’elles les mettaient sans rien dessous !) essayent avec fureur des pantalons Joseph, une bande de copines se débat dans un stock Vanessa Bruno, les vieilles dames s’enroulent avec fièvre dans les fourrures Salomon et piochent dans l’argenterie, deux messieurs entassent des bouteilles d’Absolut au fond d’une cartouchière La Chasse (!).

J’obtiens à l’arraché un pull Ralph Lauren… On peut tenter de récupérer aussi du Magimix, du Lempicka, du Zadig et Voltaire, Old England, Blanc d’Ivoire, Cèdre Rouge, Café Coton, Hediard, Dolce & Gabbana, Irié, Marni, Poivre Blanc, Moncler, Baby Dior, Corolle, Mattel, Diesel ou Lancel ou même du Ipod ou de vraies bagues Boucheron à moitié prix, il suffit d’avoir du temps… et rien d’autre à faire.

Les affaires s’entassent dans les sacs plastiques fournis (transparents, je précise). Tous les cadeaux de Noël sont faits, on ressort échevelées, mais des affaires à faire, y en a c’est sûr (en moyenne 50 % de remise), en ville ou sur le Net, difficile d’y échapper et les invitations, facile de s’en procurer.

Le super bon plan reste quand même les ventes du personnel des maisons de luxe, un sac en toile Hermès à 40 euros, une jupe Lacroix à 35 €, mais là faut avoir des relations et pas n’importe lesquelles. Bon je vous laisse, y a justement ma relation qui m’attend et celle-là pas question de la laisser échapper, ça fait 6 mois que je la beurre épais !

Les bons plans :
Espace-NGR.fr
40bis rue de Boulainvilliers 75016 Paris
6 rue Petit 92110 Clichy

Sdjventeprivée@free.fr
32 rue des Poissonniers 92200 Neuilly
Et 7 rue Perronet 75007 Paris

contact@saintgermainprestige.com
espacemax.com 56 avenue Raymond Poincaré 75016 Paris

www.achatvip.com
Sur Internet : Inscription payante
Sur place : Entrée gratuite, carton rarement demandé sauf ventes très privées

Sibylle

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Dans le Marais, la rue des Rosiers

21.11.2006

Dès que l’on quitte le faubourg St Antoine pour s’enfoncer, via la rue Pavée, vers la rue des Rosiers, le charme opère. Moins de bruit, plus de douceur et presque du dépaysement, la synagogue déverse ses fidèles, bagels et falafels surgissent au détour des petits bistrots, les touristes ouvrent des yeux ébahis devant ce mélange étrange du traditionnel et de l’ultra-pointu.

Ultra-pointu d’abord puisque l’on tombe obligatoirement sur la vitrine de L’ECLAIREUR, autrement dit une boutique qui se confond avec l’histoire des tendances. Entrez pour le plaisir des yeux, admirez les somptueux costumes et les bijoux tibétains anciens, « l’évènement » du moment puis, derrière le panneau en verre coulissant, les must de la saison, piochés chez Balenciaga, Givenchy, et surtout Chloé, omniprésent. On frémit devant les prix, mais c’est le prix de l’audace et du vrai luxe, alors…

Pour se consoler, un petit tour chez CAMILLE ET LUCIE qui propose toujours pour 30 malheureux euros les imitations parfaites des bagues célèbres qu’on ne nous a toujours pas offertes (patience c’est bientôt Noël !). Un peu plus loin, au 54, retour vers le luxe chez ROSEWOOD, un délicieux petit magasin tout en pierres apparentes, poutres et décor en aluminium brossé proposant une sélection, à se pâmer, de souliers et bottines de chez Santoni et Paulo Brandao.

On passe devant Fiesta qui expose quelques danseurs de Tango de Jérôme Mesnager, artiste maintenant super coté qui nous avait déjà séduit il y a de nombreuses années et on rejoint la rue des Francs Bourgeois où l’on se précipite évidemment chez KIEHL’S. Enseigne culte new-yorkaise et boutique rock’n roll proposant des produits naturels dans un packaging sublime dont aucune fashionista ne saurait se passer !

Un petit retour en arrière tout de même, au 2 de la rue des Rosiers chez LOLLIPOPS. Un peu déçu par le corner des Galeries la curiosité me pousse à entrer dans la boutique. La vendeuse se lève d’un seul coup et se met presque au garde à vous, bizarrement ça me rappelle mes années de pensionnat lorsque l’angoisse nous cisaillait le ventre à l’arrivée de certains profs.

Mais là, tout au contraire, elle se met en quatre pour me montrer toute sa collection, pleine de fantaisie et tout à fait rigolote, les sacs en PVC sont pleins de breloques, les chapeaux agités sous mon nez par une cliente enthousiasmée et les prix plutôt doux. Je me dépêche de prendre un sac oversize, en fourrure panthère, tout mou et donc pile dans la tendance, 88 euros, qui dit mieux !

Sibylle

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Découverte du nouveau magasin Adidas et de Sympa à Barbès

30.10.2006

Evidemment, en shoppeuse avertie, me voici dès l’aube ou presque en train d’arpenter le nouvel ADIDAS PERFORMANCE STORE qui ouvre ce matin sur les Champs. Surface gigantesque, le plus grand d’Europe, décor aux trois bandes omniprésent, méga vitrines intérieures plutôt foot, on s’y presse déjà comme à la Foire du Trône. Show gangsta hip hop, décibels à fond, écrans vidéo à disposition, c’est vrai que c’est quand même impressionnant !

Maintenant, direction Barbès, un quartier autrement plus distrayant et des prix un peu différents : mon magasin préféré, c’est SYMPA ! Ah Sympa, c’est toute une aventure, c’est du Zola années 2000, les cartons dégorgent sur le trottoir, les boubous côtoient les colliers de perle, les ménagères s’affairent... Dehors les joueurs de bonneteau s’inquiètent et les hommes te matent, quelques tapineuses nouvellement débarquées rodent en quête de clients : c’est le « ventre de Paris ».
Mais pour trouver il faut fouiller, et les bras ensevelis jusqu’au coude, j’en retire tout de même des tee-shirts PETIT BATEAU à 3,99 €, un jean SINEQUANONE super skinny à 29,90 €, une doudoune enfant WINKIES à 19,90 €, des WONDERBRA à 5,90 €…Que demander d’autre, c’est toujours comme ça et j’adore !

Un peu plus loin, rue de Clignancourt, j’hésite devant la façade du magasin de stock ETAM : peinture écaillée, stores déchirés, trottoir nauséabond, on est loin du magasin phare de Rivoli. L’offre est pauvre, la boutique bien triste, je passe mon chemin et me dirige vers JENNYFER, temple de la mode pré-ado.
Dès l’entrée, on est engloutie par le désordre, la musique, et les bandes de gamines black-blanc-beurs excitées comme des pintades. Mais si le chaland est bien là, le choix aussi, voilà une robe pailletée dorée à 15 €, le sac étoilé à 12,90 € et le trench kaki de rigueur cette saison pour 39,90 €. Quelques coups de coude pour accéder à la caisse, ouf la vendeuse est super aimable, elle m’emballe tout bien et je ressors. La mienne aussi, ado, elle sera contente de pouvoir briller dans les boums cet automne !

Sibylle

Posted by Sibylle at 18:58:36 | Permanent Link | Comments (0) |

Shopping rue Saint-Honoré

20.10.2006

Je chausse mes Manolo, empoigne mon plus beau sac et me voilà partie rue St Honoré. Evidemment première étape obligatoire : COLETTE. Je me fraye un passage entre trois japonaises apparentées manga et deux italiennes nettement plus Prada et me voici à l’intérieur. C’est ma petite cure mode de la semaine, celle qui permet toutes celles beaucoup moins modes qui vont suivre, hélas boulot…

Sur fond des « Favorites Songs que j’aime » de l’omniprésent Karl, j’inspecte la récolte de la semaine : sublimes découvertes ou gadgets débiles, la mode est là, il faut s’incliner. GAP RED est présent pour un mois en exclusivité mondiale avant de rejoindre les boutiques. Je ne peux résister à  un superbe porte-clés de BORBA MARGO, topissime cadeau d’anniversaire à offrir samedi à une fan.

Dehors et délestée de 160 euros tout de même (et encore je me suis retenue pour ne pas prendre un Prada sublime à 900 €, n’importe qui d’autre aurait craqué…), je fais trois pas et me retrouve avec plaisir devant PATAUGAS qui vient de s’installer au 211. Façade repeinte, tables de présentation en bois blanchi, sol d’un curieux vert, la boutique est lumineuse. J’ai une certaine tendresse pour cette marque, allez savoir pourquoi... Sans doute le souvenir d’un séjour heureux durant lequel j’avais cédé devant une paire en toile écrue que je n’ai d’ailleurs jamais réussi à user (ni à jeter).

Il y a du monde, une cliente nous informe d’une voix glapissante « qu’il y a beaucoup plus de choix qu’à Genève », les vendeuses empilent les boîtes, j’hésite : des bottes bien sûr, mais à crochets, à boucles, à lanières ou les trois à la fois ? Les noms des modèles sont étranges : Misto, Maini, Messia, Misfit, Micro (posé à coté de Mania…), mais les cuirs sont souples, les couleurs automnales, les prix raisonnables, il me prend soudain l’envie d’un week-end en amoureux et de promenades en forêt qui me permettraient sans plus attendre de les étrenner !

Sur le chemin du retour, des murs et des stores bleu turquoise, une vitrine appétissante, malgré un bon déjeuner, l’eau me vient à la bouche ! Qui n’a jamais rêvé de travailler, au moins quelques heures, dans un magasin de chocolats ! J’entre chez JEFF DE BRUGES et me penche avec gourmandise sur la présentation d’un « Automne gourmand » : feuilles, grappes, amandes, mini rochers ou mendiants, six essences chocolatées plutôt tentantes. 21 euros la boite de 280 gr avec trois spécialités, j’hésite... Les plaques de chocolat de la collection « Origines » sont tentantes elles aussi, bien emballées dans leur papier argenté aux chiffres de 75, 64 ou 43 (% de cacao j’imagine). C’est trop beau, on dirait du Hugo !

Si je demandais quelques échantillons à rapporter au bureau ? Ca ferait peut-être passer une note de frais un peu trop… sucrée ? Mais la vendeuse apparaît, on dirait qu’elle s’est un peu trompée, sa blouse à fleurs tente de masquer un amour du travail peut-être un peu vorace et sa mise en plis vient pas de chez Thierry (voir ma précédente chronique SVP). La pince dans une main, le gant sur l’autre (pourquoi pas sur les deux ?), elle me remplit une jolie petite boîte. Dommage pour les échantillons, ça a pas l’air prévu dans le contrat. Je repars un peu coupable, mais je sais bien que ce soir en croquant tout ça, au fond de mon lit on me revaudra ça !

Sibylle

Posted by Sibylle at 18:57:28 | Permanent Link | Comments (0) |

Virée matinale dans Paris

12.10.2006

Vendredi 11h, la nuit a été longue, j’ai une tête de dégringolée, il faut faire quelque chose rapidement sinon je donne pas cher de la réussite de mon week-end... Direction la rue Saint Denis chez Thierry Lothmann. Un peu tôt pour le quartier qui n’a pas encore eu le temps de se réchauffer.
Le salon est désert, ma coloriste préférée - mini short, résilles et bottes - s’acharne sur sa première victime qui, elle, a forcé sur les santiags mais sans oser les résilles. Tout est nickel : Blunt pleure déjà, la shampouineuse s’ennuie et moi aussi. T’es où Thierry ? 11h30, balayage posé, je suis toute seule, j’ai peur… 12h20, j’ai un « Voici » du mois de juillet, y-z-ont même pas les people d’aujourd’hui ! T’es où Thierry ? 12h45, ouf, je sors après 20 minutes entre les mains alertes d’un type charmant, pélican pas trop rudimentaire tout excité de transformer mon look un brin mémère en blonde attitude lookée Etienne Marcel. Bravo mon Thierry t’as tout compris ! Je reviendrais te voir tout le temps parce que c’est pas si souvent qu’on sort de chez le coiffeur aussi content !

C’est l’heure de déjeuner, je me sens tout à fait de tenter la mini dégustation offerte par Comtesse du Barry à ses fidèles clients ! Rue Poncelet, le magasin est accueillant, huit couverts joliment dressés attendent les gourmands.
La patronne me propose un petit bordeaux 2005 qui ira si bien avec l’assiette de terrines du Gers que me prépare avec - amour, joie, entrain, espoir ? - le patron directement derrière son comptoir. 23 euros les quatre terrines, c’est super bon, c’est vraiment « l’Automne version terroir ». Deux vieilles dames ne savent que choisir, la carte est longue, elles remplissent leurs petits cabas, un brin de nostalgie m’effleure, ah, le doux parfum de la province…

Retour par l’avenue Niel, j’ai absolument besoin d’un de ces nouveaux fouets de cuisine en plastique multicolore si jolis ! Geneviève Lethu est là, mais quoi ? Il est 14h30 et toute la livraison est encore sur le trottoir obstruant l’entrée ! Qu’importe, la vitrine regorge de nouveautés, toute la collection Kirimbala est arrivée. J’entre vite, toute prête à risquer le découvert pour rester une sublime ménagère. J’inspecte les rayons, éblouie par tous ces ustensiles dont je ne saurai que faire, les cocottes Le Creuset sont trop mignonnes – et que vois-je ? Une mini cocotte offerte pour 120 euros d’achats - il me faut ce fouet et je trouverai sûrement ensuite une ou deux choses pour compléter. Malheureusement les deux vendeuses sont occupées…à parler de leurs vacances si difficiles à organiser ! Tellement occupées que même dire bonjour elles l’ont oublié ! J’attends un instant puis demande quelques explications qu’on me donne volontiers. Au final pas de fouet et, dommage pas de cocotte non plus, puisque je me suis laissée tenter par six assiettes à dessert africaines pour seulement… 29 € ! Banco !

Sibylle

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